Pierre-Olivier Fineltin pratique beaucoup ce type de liens dans Les 24h d’Adrien (http://site.ifrance.com/oeuvres/24h/sommaire.htm). Selon lui, " un lien n'est pas un élément narratif. [...] J'ai donc pensé que les liens devraient conduire vers des explications. Dans le contexte romanesque, un lien conduit vers un texte qui explique ce mot pour le personnage. " (http://www.hatt.nom.fr/rhetorique/artic15b.htm)