GÉRER LA COMPLEXITÉ

Jean Pierre Balpe


Depuis le XVI ème siècle, l'approche rationaliste de la connaissance s'est basée sur les certitudes que la science avait pour but de construire. Cette approche déterministe permettait d'élaborer des présentations relativement fixes et progressives des apprentissages. La physique contemporaine, à la suite de travaux comme ceux de Prigogine (théorie de l'irréversibilité des phénomènes), de Thom (théorie des catastrophes), de Mandelbrot (modélisation des fractales), et à la suite des remises en cause d'un certain nombre de certitudes mathématiques par des chercheurs comme Lobatchevsky (géométrie non euclidienne hyperbolique), Weierstrass (courbe continue sans tangente), Cantor (paradoxe sur les ensembles), Gödel (théorème d'incomplétude), Heisenberg (principe d'incertitude), Russell (définition autocontradictoire en mathématiques)... ont montré à la fois que le déterminisme n'était une position tenable qu'à un niveau de macro-observation et que, dépendant fortement de leurs axiomes fondateurs, les approches formelles ne pouvaient être considérées comme le mode de connaissance primordial. Ainsi, la science contemporaine a été amenée à introduire des notions telles que celles d'influence de l'observateur sur l'observé, de chaos déterministe ou de catastrophe. Dans ce cadre ou la certitude s'appuie essentiellement sur des lois statistiques et doit prendre en compte un certain niveau d'imprévisibilité, la connaissance ne peut plus être totalement considérée comme un corpus figé à transmettre, mais doit obligatoirement intégrer la prise en compte d'un ensemble de points de vue relativistes.

Dès lors, l'approche de toute connaissance ne peut plus être seulement analytique, mais se doit d'intégrer des points de vue holistiques considérant les phénomènes dans leur globalité systémique avant de tenter de les décomposer tout en gardant à l'esprit que toute décomposition analytique est une déformation. La présentation des connaissances, écartelée entre la globalité systémique, plus adéquate au réel mais difficilement maîtrisable pour l'esprit, et la décomposition analytique, plus adéquate aux modalités de fonctionnement de l'esprit humain mais moins homologue au réel, en devient plus difficile : "ce qui est simple est faux, ce qui est compliqué est incompréhensible" (Poincaré). L'hypertexte -ou l'hypermedia, car la différence de dénomination n'est que technologique et par la suite, le premier terme désignera l'ensemble- peut être ainsi considéré comme une tentative pour instrumentaliser les connaissances complexes, au sens qu'Edgar Morin donne à la notion de complexité (interview au Magazine Littéraire no 312, juillet-août 1993) : "La complexité est dans l'enchevêtrement qui fait que l'on ne peut pas traiter les choses partie à partie, cela coupe ce qui lie les parties, et produit une connaissance mutilée. Le problème de la complexité apparaît encore parce que nous sommes dans un monde où il n'y a pas que des déterminations, des stabilités, des répétitions, des cycles, mais aussi des perturbations, des tamponnements, des surgissements, du nouveau. Dans toute complexité, il y a présence d'incertitude, soit empirique, soit théorique, et le plus souvent à la fois empirique et théorique." Prendre en compte la complexité dans le domaine des connaissances amène donc à revoir l'ensemble des technologies jusque là mises en oeuvres pour leur transmission.

En ce sens, l'hypertexte n'est rien d'autre qu'une des tentatives de technologiser le relativisme dans les constructions du savoir, c'est-à-dire de réaliser des instruments techniques d'apprentissage permettant de :

Dans ce cadre, le problème des cheminements, c'est-à-dire celui de la prise en compte par les instruments d'appropriation des connaissances des savoirs instrumentalisés, donc des lectures, par l'hypertexte est un problème crucial. En effet, il ne peut y avoir prise en compte ni de la position d'observation, ni du degré de relativisme des connaissances, à partir de lectures strictement pré-définies, non-évolutives, autoritaires, c'est-à-dire figées par la caution d'une autorité indiscutable. L'hypertexte doit nécessairement intégrer du flou, du mou et de l'évolutif. Plus exactement il doit permettre des lectures intégrant la relativité, le point-de-vue et l'évolution de l'observateur. L'hypertexte idéal consiste ainsi dans un ensemble de cheminements ouverts, évolutifs, adaptatifs parmi un ensemble varié de connaissances appartenant à un domaine aux frontières relativement floues. Il constitue une tentative d'appropriation subjective de l'imprécis, du relatif, du variable, du complexe. Autant dire que la plupart des produits présentés aujourd'hui sous cette étiquette n'en constituent qu'une caricature grossière dissimulant sous la fausse variété de parcours pré-déterminés l'indigence de la conceptualisation qui a mené à leur réalisation.

Un exemple permettra certainement mieux de cerner les implications d'une telle problématique. Cet exemple, parce qu'il ne demande aucune connaissance technique préalable peut donc être abordé par n'importe qui, n'importe quand, et ceci pour des quantités de raisons diverses : ce sera la mythologie. Cette même démonstration aurait pu s'appuyer aussi bien sur la philosophie, l'histoire, la géographie, ou l'anatomie mais les pré-requis des connaissances des lecteurs auraient alors pesés rendant l'exemplarité un peu moins démonstrative... de plus un certain hédonisme subjectif suffirait à justifier ce choix particulier.

La mythologie constitue tout d'abord un vaste corpus de données aux frontières imprécises d'une part parce que les données dont elle traite ne sont pas d'une fiabilité absolue et varient assez considérablement suivant les auteurs consultés, d'autre part parce que le corpus mythologique est un corpus en intrication permanente et enfin parce que les points-de-vue adoptés à leur égard changent considérablement l'extension accordée au domaine :

1.Variabilité des données : suivant les auteurs on considère qu'il y a de 3000 à 10.000 personnages cités par la mythologie. D'autre part, les divergences, sur chacun de ces personnages peut être importante d'un auteur à l'autre. Exemple :

"Omphale, fille de Iardanes, et selon certains, mère de Tantale, avait hérité son royaume de son infortuné mari Tmolos, fils d'Arès et de Théogoné...

Certains disent que les Cercopes furent ensuite changés en pierre pour avoir essayé de tromper Zeus ; d'autres, que Zeus pour les punir de leurs méfaits les changea en singes à longs poils jaunes et les envoya dans les îles italiennes appelées Pithecousae" (Robert Graves p.411-412)

2. Intrication des données : une donnée quelconque de la mythologie n'a d'intérêt que par les liens qu'elle entretient avec des ensembles d'autres données. Grossièrement, on peut, dans ce cadre, considérer deux types d'intrications :

2.1.Intrications internes :

le bref extrait ci-dessus est incompréhensible si l'on ne sait rien sur les personnages suivants : Or, si l'on consulte les "fiches" de quelques uns de ces personnages, l'on découvre ceci :

ARES

OMPHALE

"Héraclès ayant délivré le royaume, dont elle a hérité de son mari Tmolos, d'un serpent gigantesque qui détruit les hommes et les récoltes, elle lui rend sa liberté. Héraclès est son amant. Ayant, une nuit, échangé leurs vêtements, Dionysos prend Héraclès pour Omphale. Violemment repoussé, il fait courir le bruit qu'Héraclès est devenu efféminé."

TANTALE

"Roi de Lydie, ami intime de Zeus, puni pour avoir, dans un festin, servi aux dieux le corps de son propre fils, Pélops ressuscité par les dieux. Son supplice consiste à ne jamais pouvoir saisir l'eau et les fruits qui sont à portée de sa main."

TMOLOS

L'on s'aperçoit alors que l'expansion des connaissances est sans fins.

2.2. Intrications externes :

la mythologie ayant très longuement imprégné les cultures occidentales entretient des liens avec quantité de données qui lui sont externes : civilisations, étymologie, géographie, histoire, littérature, musique, peinture, etc... Par exemples :

ARES (Nom romain : Mars)
Signification du patronyme grec : guerrier mâle

Représentations picturales :
Luca Giordano : Mars et Vénus dans l'atelier de Vulcain, coll. D.Mahon, Londres.
Karl Hofer : Mars et Vénus, coll. Oscar Reinhart.
Nam June Paik : Mars, galerie Hans Meyer, Düsseldorf.

OMPHALE
Signification du patronyme grec : nombril
Lieu d'action : Delphes

TANTALE
Signification du patronyme grec : titubant, très pitoyable
Lieu d'action : Lydie

Sans compter d'autres domaines annexes : le "tantale", par exemple est un métal A partir de là, il n'y aurait plus de frontière avec l'ensemble de l'encyclopédie humaine si des fontières "domaniales" ne s'esquissaient pas. La métallurgie ou la chimie, en effet ne sont qu'anecdotiquement liés à la mythologie, en ce sens que, les liens n'étant que nominaux, ils ne lui empruntent aucun concept ni référence. En ce sens utiliser le "mercure" ou le "tantale" comme pont entre la métallurgie et la mythologie est au moins aussi abusif que considérer que, parce que la séquence graphique qui désigne ces deux notions leur est commune, il y a un rapport de connaissance à établir entre la publicité (la "pub") et un bistro anglais (le "pub")... La frontière se trace donc assez naturellement pourvu que l'on se place au niveau de la conceptualisation du domaine, c'est-à-dire des relations cognitives de circulation. On peut ainsi considérer que les concepts de la mythologie sont constitués par les personnages agissant dans les récits mythologiques.

3. Délimitation domaniale. Cependant il est extrêmement difficile de tracer une frontière stricte entre la mythologie grecque, les mythologies orientales qui l'ont précédée et, bien entendu, la mythologie latine, donc les légendes européennes qui en sont issues, leurs modifications dans la littérature et leurs représentations picturales. Par exemple :

Origines du mythe d'OMPHALE :

Omphale représente vraisemblablement la Pythie gardienne de l'omphalos -foyer sacré- de Delphes qui fit d'Héraclès un esclave du temple jusqu'à ce qu'il se soit acquitté de sa dette. Omphale était aussi le nom d'une reine lydienne.

Quant à la servitude d'Héraclès, elle trouve son explication dans les coutumes matriarcales des indigènes d'Afrique Occidentale. D'autant qu'un système similaire survécut jusqu'à la période classique au sein de l'ancienne noblesse locrienne.

Origines du mythe de TANTALE :

Le rocher posé sur Tantale dans le Tartare, et toujours sur le point de tomber, l'identifie à Sisyphe de Corinthe dont le suplice perpétuel, semblable au sien, a été inspiré par une représentation qui figurait le Titan du Soleil poussant péniblement le disque solaire pour lui faire remonter le ciel jusqu'au zénith. Son culte a été autrefois important dans le Péloponèse.

La dérive est alors implicite dans la conceptualisation du domaine : dérives vers l'utilisation de la mythologie en peinture, dérives vers ses mises en scène théâtrales ou musicales, etc... Le problème est toujours alors de savoir si une sculpture vidéo de Nam June Paik intitulée "Mars" est endogène à la mythologie ou si elle lui est exogène. Et ce n'est pas un problème mineur : Vénus, dans "La toilette de Vénus", du peintre François Boucher, est-elle une représentation mythologique ou ce patronyme n'est-il qu'un simple prétexte permettant de peintre un nu féminin quelconque comme la "Femme assise" d'Egon Schiele, de Fernando Botero ou le "Nu assis, jambes croisées" d'Henri Matisse ? Et dans ce cas, à quel titre "la toilette de Vénus" a-t-elle vocation à figurer dans un ensemble de données sur la mythologie ?

Constituer un corpus de savoirs sur un domaine quelconque n'a donc, en soi, pas de finalité propre et oblige à réfléchir sur :

L'ensemble de ces contraintes définit à la fois le contenu des données assignées à l'hypertexte "mythologie", les cheminements ouverts dans ses espaces et les contraintes sur ces cheminements.

Dans la base de données constituée pour exemplification de cette problématique, les réponses structurantes sont les suivantes :

1. Est considéré comme savoir utile sur la mythologie, tout ce qui peut apporter des savoirs utiles à la "culture littéraire". Bien que relativement restreinte, cette définition est choisie volontairement ouverte de façon à pouvoir mettre en scène la réflexion sur les cheminements dans les hypertextes. De cet ordre sont les savoirs sur : les personnages apparaissant dans des ensembles ouverts de récits mythologiques,

2. Les finalités assignées à ces savoirs sont elles de deux ordres :

. 3. Les cheminements dans ces mises-en-scène de savoir sont alors contraints par les points-de-vue des lecteurs. Si un lecteur désire une connaissance encyclopédique et qu'il ait déjà un certain niveau de connaissances, les cheminements ne devront pas être les mêmes que s'il est totalement ignorant du domaine. De même, s'il n'est intéressé que par un type de connaissances sur le domaine, les cheminements ne devront en aucun cas lui fournir des informations parasites.

Tout ceci peut être représenté par le schéma suivant :

Les personnages constituant les concepts du domaine structurent à la fois l'espace du "récit" et celui des "données". Ces deux sous-ensembles sont donc conceptuellement isomorphes, situation qui permet un basculement constant entre données et récits, et réciproquement. Sous peine de produire du bruit, il faut alors veiller à ce que ce basculement soit adéquat au point de vue initialement défini par l'utilisateur. Ce qui est un des rôles assigné aux calculs des ouvertures de cheminements.

Il est alors évident qu'un tel ensemble de contraintes ne peut être implémenté sous formes de liens préalables et définitivement figés mais doit accepter un certain niveau d'adaptativité "intelligente". Cette adaptativité dépend :

Les cheminements ouverts dans l'hypertexte doivent être une scénarisation ergonomique, c'est-à-dire la plus évidente possible de l'ensemble de ces contraintes de circulation.

Exemples :

L'hypertexte offre ainsi divers niveaux d'auto-adaptation en fonction des connaissances du lecteur, et du point-de-vue que ce dernier a choisi pour l'ensemble de ses lectures.

Les renseignements utiles pour cela au système sont récupérés de façon très simple :

Page d'entrée, définition du niveau par le nom du lecteur

Page d'entrée, définition du point-de-vue.

Sur ces structures de consultation contraintes par la nature même du domaine partagé en deux sous-ensembles isomorphes, viennent se superposer d'autres types de structures provenant de la conceptualisation propre au domaine. Les personnages ayant été naturellement choisis comme concepts du domaine mythologique puisque la circulation transversale la plus naturelle se fait à travers eux, les informations disponibles sur ces personnages contraignent la structure même du concept. Par exemple, un personnage de la mythologie grecque a toujours :

L'ensemble de ces informations n'est, bien entendu, pas totalement immuable : la signification grecque du nom eut être sentie comme sans intérêt, on peut lui attribuer un âge et une couleur de cheveux... Mais, dans l'ensemble, la structuration abstraite est imposée, de façon quasi-statistique, par la fréquence moyenne des informations disponibles dans l'ensemble des données. En ce sens, considérer l'âge comme une variable structurante devient très aléatoire et donc peu opératoire.

Dans l'ensemble des informations disponibles sur les personnages de la mythologie, il se définit par un ordre et une place : Zeus est le 376 ème personnage sur 376 de la base de donnée classée par ordre alphabétique. Il suit Zéphyr et précède Lucine. Il se définit également, dans l'histoire des mythologies, par les transformations qu'il a pu subir synchroniquement : origines, évolution...

Il est culturellement lié à toutes les utilisations faites de son personnage dans la tradition culturelle : peinture, littérature, musique.

Il subit souvent des métamorphoses.

Cette structure définit la présentation complète des informations disponibles sur un héros dans la mythologie. Bien plus, elle définit ainsi des méta-connaisances sur la mythologie, c'est-à-dire un ensemble fixe de repères permettant la structuration implicite des acquis de l'apprenant. Sa scénarisation est donc fondamentale car elle sera un point d'ancrage fondamental de l'apprentissage : l'implicite strucurant sous l'explicite toujours changeant.

Cependant, cette structure, exhaustive, est celle disponible lorsque le niveau de circulation permet l'accès à l'ensemble des informations. Ce choix a été, ici, par exemple, réservé à l'auteur et aux "professeurs" qui ont donc accès à l'écran ci-dessous. Lorsque l'utilisateur n'a accès qu'au niveau étudiant, la structure d'informations à laquelle il a accès doit donc différer en fonction de ce que l'on considère comme utile des connaissances qu'il peut acquérir sur le domaine.

Page de données mythologiques pour Auteur et Professeur.

Page de données mythologiques pour étudiants.

Ces combinatoires de cheminements, ouvertes dans l'espace des données se retrouvent dans l'ensemble des récits et dans la totalité des sous-ensembles possibles : espace des utilisations picturales et de leurs reproductions, espace des utilisations littéraires, etc...

Sur cette structure des cheminements contrainte par les structures de connaissances et de méta-connaissances viennent de plus s'ancrer les demandes ponctuelles du lecteur. Nul ne peut prévoir à l'avance si, étant parvenu à la fiche concernant "Zeus" il ne peut pas avoir besoin de consulter celle concernant son fils "Endymion". Ce besoin du lecteur implique une possibilité de cheminement "ouvert", c'est-à-dire non calculable à l'avance : dans ce cas, la sélection de l'une quelconque des données de l'ensemble des connaissances sur la mythologie permet d'obtenir les informations disponibles sur cette donnée. Cette possibilité ouverte introduisant le danger de la lecture erratique, il reste nécessaire que :

Tout cheminement dans l'hypertexte est donc un compromis entre les contraintes provenant de la nécessaire structuration des connaissances en fonction de la personnalité du lecteur et des libertés imposées par ses besoins propres à un moment donné de sa recherche ou de sa lecture.

Supposons un lecteur intéressé par les récits mythologiques. Il peut ainsi avoir envie de :

Les cheminements ne doivent être rien d'autre que la mise à disposition technologique des besoins ponctuels adaptés à un lecteur donné. Ni les besoins, ni le lecteur ne pouvant, par ailleurs être totalement pré-définis.

En ce sens, la technologie hypertexte doit toujours tendre vers un système de cheminements auto-adaptatifs. Sa mise en place exige du concepteur une approche d'assez haut-niveau des domaines qu'elle veut représenter ainsi qu'une représentation formelle préalable du ou des lecteurs auxquels il se destine.


Notes

La proposition : "l'ensemble cosntitué de tous les ensembles" est une proposition non décidable.

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La plupart des exemples seront empruntés aux ouvrages suivants : Bonnard (A.), Les Dieux de la Grèce, Mythologie classique illustrée, Lausanne, 1944 ; Baladier (C.) Dir., Grand Atlas des religions, Encyclopaedia Universalis, Paris, 1988 ; Ballabriga (A.), Le soleil et le Tartare, Editions de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris, 1986 ; Childe (Gordon), De la préhistoire à l'histoire, coll.Idées/Gallimard, Paris, 1961 ; Diodore de Sicile, Naissance des dieux et des hommes, Ed.des Belles Lettres, Paris, 1991 ; Eliade (Mircea), Aspects du mythe, coll.Idées/Gallimard, Paris, 1963 ; Graves (Robert), Les mythes grecs, Fayard, Paris, 1967 ; Grimal (P.), Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, 1963 ; Grimal (P.), La mythologie grecque, Paris, 1953 ; Hamilton (Edith), La mythologie, coll.Histoire, ed. Marabout,Verviers, 1978 ; Hésiode, La Théogonie, Ed. Rivages poche, Paris, 1993 ; Jung (C.G.), Kerényi Ch, Introduction à l'essence de la mythologie, petite bibliothèque Payot, Paris, 1968 ; Ovide, Les métamorphoses, GF-Flammarion, Paris, 1966 ; Séchan (L.) & Lévêque (P.), Les Grandes Divinités de la Grèce, Paris, 1966 ; Vernant (J.P.), Mythe et pensée chez les grecs, petite collection Maspero, 2 vol., Paris, 1965 ; Virgile, Les Géorgiques ; Homère, L'Illiade et l'Odyssée ainsi que divers emprunts à diverses encyclopédies du commerce.

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Robert Graves, ouvrage cité.

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Robert Graves

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