Il faudra tout de même les révolutions que l’on sait depuis Gutenberg (systématisation de l’impriméà grande échelle), en passant par Aldus Manucius (le texte est débarrassé de sa glose et augmenté d’artifices graphiques comme l’italique mais aussi de dispositifs tels index, tables…) - les accélérations de l’histoire sous les pressions technologiques (l’informatique) et la convergence des sciences (cybernétique, sciences cognitives) pour effectuer la transition. Ces cinq derniers siècles d’évolution sontà resituer au regard des cinquante siècles que compte l’histoire de l’écriture..